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 le sport à l'école

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Gilbert



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MessageSujet: le sport à l'école   Jeu 14 Sep - 13:03

Bonjour Françoise,
Je me donne le temps ce matin d'apporter une réponse digne de vos deux posts précédents.
Je serai sans doute un peu long, et pourtant je me retiens car sur la place du sport à l'école, et plus largement dans la société, comme facteur structurant la personnalité (ou la déformant), ce serait se ravaler au rang de Malulu que de prétendre expédier le sujet en quelques sentences lapidaires.

Le sport, avancez-vous avec raison, peut permettre de comprendre ce qui bloque chez l'enfant, et peut aussi lui permettre de se valoriser.
Certes, mais le contraire est vrai aussi. Un enfant mauvais en sport sera la cible des moqueries de ses camarades encore plus facilement que s'il écrivait comme Lulu.
Et il se sentira d'autant plus dévalorisé qu'il se donne en spectacle public, ce qui n'est pas le cas pour un devoir mal fait. Courir poussivement un 60 m, échouer à franchir une barre à 80 cm, terminer en marchant un 800 m etc, ne sont pas des expériences de nature à réveiller la confiance qui est supposée habiter chaque enfant.
Et je n'évoque même pas la situation à l'adolescence, lorsque sur le terrain de sport où se mêlent garçons et filles, les athlètes confirmés se grandissent d'autant plus qu'ils s'étalonnent sur les plus faibles.
L'estime de soi que vous évoquez à juste titre en général en prend alors un coup dans ce cas particulier.

Cette remarque posée, je partage bien entendu votre avis sur les bienfaits physiques et moraux du sport à l'école.

Lorsque vous évoquez le problème du surpoids chez les enfants inactifs à la maison (c'est vrai qu'on ne peut pas bien bouger en étant vautré devant la télé !), il est heureux que l'école les pousse à se remuer un peu. Mais si par hypothèse le sport à l'école ne devait servir qu'à cette fin, ne nous trouverions-nous pas encore une fois face à une situation où l'école doit se substituer aux parents démissionnaires, incapables de s'occuper de leur progéniture ?
S'occuper de leurs enfants en les emmenant faire une ballade à pied, à vélo, en roller, à ski, à traîneau à chiens, peu importe...
S'occuper de leurs enfants aussi en veillant à ce qu'ils s'alimentent correctement. Je ne veux pas lancer ici un thème qui pourrait faire l'objet d'un forum en soi, mais comment ignorer la malbouffe si on parle du problème de surpoids chez les enfants, une main collée dans le pot de Nutella, l'autre dans le paquet de chips, l'autre encore sur la bouteille de coca (ça fait beaucoup de mains tout ça).
Et juste au passage, j'évoque en conséquence la disparition du goût chez les enfants (d'où la semaine du goût ... à l'école !) qui non contents de devenir obèses sont également atrophiés du palais. Dans ce pays qui se voulait la patrie de la gastronomie.
Mais il est vrai aussi que les Français se croient toujours le peuple le plus spirituel de la terre, et qu'ils ont Malulu...

Le sport à l'école, ajoutez-vous, permet à l'enfant de développer la perséverance et le goût de l'effort. Je dirai également l'humilité, la modestie. Car parfois, lorsqu'on a une certaine facilité sportive avec certains partenaires d'entraînement, on finit par se croire mêche, alors qu'on n'est que suif, pour emprunter encore à Brel. Or, il suffit d'un jour sans, ou d'une confrontation avec un inconnu nettement supérieur pour dégonfler l'ego. Et c'est salutaire.
Pour cela, je ne connais pas meilleur sport que le cyclisme. Par exemple, passer une douzaine d'heures en selle pour faire un BRA (Brevet de randonneur des Alpes) pour franchir en 250 km Lautaret, Galibier, et Croix de Fer rend modeste. Et si on ne l'est pas, on apprend à le devenir...

Vous l'aurez compris, malgré mon âge canonique, je reste un inconditionnel de la pratique sportive à tout âge, mais surtout chez les enfants car c'est en effet un élément important dans la formation de l'individu.
Ma seule réticence au sport à l'école, c'est que davantage encore que pour l'intelligence, les individus ne sont pas égaux devant les aptitudes physiques. Et je conserve le souvenir cauchemardesque des épreuves de gym notées, et de celles subies aux examens.

Mais peut-être que les choses ont changé aujourd'hui ?

Evidemment, ce genre de discussion n'aurait pas pu avoir lieu sur le forum AOL, parce que je me serais attiré une remarque à la Choucou du genre :
ce qu'on vous demande, au lieu d'utiliser les 18 h/semaines à 2500€ par mois à faire du sport avec les enfants pendant les 6 mois où vous travaillez, c'est que vous leur appreniez à lire, à écrire, et que vous leur fassiez des dictées. C'est quand même pas compliqué à comprendre !

Et pendant qu'on y est, je vous remercie pour vos explications sur votre travail de conseillère qui semble très intéressant, mais qui aurait pu s'attirer la remarque incendiaire suivante :
Piscine, voile, classes de neige ? Et tout ça payé par les artisans qui donnent la moitié de leur paie pour vos gros privilèges !
(là j'ai traduit en bon français).

Mais comme il ne s'agit pas seulement de théoriser sur la pratique sportive, il est temps pour moi maintenant de me préparer pour aller faire une centaine de km dans les Vosges avec mon groupe de fous furieux. Et je m'apprête à souffrir.

Bonne journée.
Gilbert
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Fanfan

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MessageSujet: Re: le sport à l'école   Jeu 14 Sep - 19:27

Bonsoir,

J'aimerais répondre sur le point des moqueries quand un élève court de façon poussive ou chute lors d'un passage de haie, pour prendre deux exemples...
Il faut savoir que ces envies de moqueries ne sont pas réservées aux séances d'éducation physique.

Quel enseignant n'a pas vu sa classe pouffer de rire lorqu'un élève pose une question incongrue ou apporte une réponse erronée?
C'est là que ce pose le statut de l'erreur et que la façon de réagir de l'enseignant est capitale pour la suite. Soit l'enseignant rit avec le reste des élèves et il y a de fortes chances que celui qui a "amusé la galerie" ne prenne plus jamais la parole...surtout si ce phénomène se reproduit à plusieurs reprises.
Soit, il arrête rapidement les rires et demande aux autres élèves d'analyser l'erreur de leur camarade et de comprendre pourquoi il a apporté telle réponse.
Si on analyse bien les erreurs de nos élèves, on se rend compte qu'elles obéissent à une logique et sont rarement complètement "à côté de la plaque"

Les élèves français sont (parmi les pays de l'OCDE) ceux qui, dans une évaluation, fournissent le plus de non-réponses. Et cela doit interroger les enseignants de la maternelle au lycée sur la façon dont ils traitent les erreurs ou les tâtonnements de leurs élèves.

Un élève humilié devant ses camarades parce qu'il a osé dire une "bêtise" est un élève qui gardera de la rancune envers l'école (pensons à nos amis les Trolls) et qui perdant de la confiance en soi, deviendra moins performant.

Les enfants peuvent être assez cruels entre eux si l'on n'y prend pas garde....mais il existe des techniques pour transformer cette attitude et la rendre positive.
Du genre: "j'aimerais que tous ceux qui s'amusent de x.....soient capables d'expliquer son erreur, car moi je pense avoir compris et ce qu'il a dit n'est pas tout à fait faux...alors, qui est capable de comprendre son raisonnement?"

Et là, on renvoit les moqueurs à leur propre ignorance, on les oblige à cogiter, à justifier, à expliquer... et là un grand nombre se rend compte qu'il n'est pas forcément "au top" sur le sujet précis

De plus, on valorise le fait que celui qui s'est trompé a pris le risque de se tromper, ce qui est courageux pendant que d'autres se sont fait tous petits au fond de la classe....

Evidemment, mon exemple ne s'applique pas à l'élève qui répond n'importe quoi sans réfléchir pour faire le malin et distraire la foule......

Cordialement
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Littera

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MessageSujet: Re: le sport à l'école   Ven 15 Sep - 23:03

Fanfan a écrit:
Bonsoir,

J'aimerais répondre sur le point des moqueries quand un élève court de façon poussive ou chute lors d'un passage de haie, pour prendre deux exemples...
Il faut savoir que ces envies de moqueries ne sont pas réservées aux séances d'éducation physique.

Quel enseignant n'a pas vu sa classe pouffer de rire lorqu'un élève pose une question incongrue ou apporte une réponse erronée?
C'est là que ce pose le statut de l'erreur et que la façon de réagir de l'enseignant est capitale pour la suite. Soit l'enseignant rit avec le reste des élèves et il y a de fortes chances que celui qui a "amusé la galerie" ne prenne plus jamais la parole...surtout si ce phénomène se reproduit à plusieurs reprises.
Soit, il arrête rapidement les rires et demande aux autres élèves d'analyser l'erreur de leur camarade et de comprendre pourquoi il a apporté telle réponse.
Si on analyse bien les erreurs de nos élèves, on se rend compte qu'elles obéissent à une logique et sont rarement complètement "à côté de la plaque"

Les élèves français sont (parmi les pays de l'OCDE) ceux qui, dans une évaluation, fournissent le plus de non-réponses. Et cela doit interroger les enseignants de la maternelle au lycée sur la façon dont ils traitent les erreurs ou les tâtonnements de leurs élèves.

Un élève humilié devant ses camarades parce qu'il a osé dire une "bêtise" est un élève qui gardera de la rancune envers l'école (pensons à nos amis les Trolls) et qui perdant de la confiance en soi, deviendra moins performant.

Les enfants peuvent être assez cruels entre eux si l'on n'y prend pas garde....mais il existe des techniques pour transformer cette attitude et la rendre positive.
Du genre: "j'aimerais que tous ceux qui s'amusent de x.....soient capables d'expliquer son erreur, car moi je pense avoir compris et ce qu'il a dit n'est pas tout à fait faux...alors, qui est capable de comprendre son raisonnement?"

Et là, on renvoit les moqueurs à leur propre ignorance, on les oblige à cogiter, à justifier, à expliquer... et là un grand nombre se rend compte qu'il n'est pas forcément "au top" sur le sujet précis

De plus, on valorise le fait que celui qui s'est trompé a pris le risque de se tromper, ce qui est courageux pendant que d'autres se sont fait tous petits au fond de la classe....

Evidemment, mon exemple ne s'applique pas à l'élève qui répond n'importe quoi sans réfléchir pour faire le malin et distraire la foule......

Cordialement

Je suis d'accord avec toi quand tu expliques comment renvoyer un rieur à ses propres défauts. Mais je ne mettrais pas sur le même plan ce qui se passe en EPS. Je suis comme Gilbert, j'ai très mal vécu les séances de "gym" au collège et au lycée. J'étais l'"intello" type, des bonnes notes partout et une bulle en EPS, 12 secondes au 60 m, pas fichue de monter 1m à la corde lisse, d'ailleurs je m'écorchais l'intérieur des cuisses. En plus il suffisait que je renvoie une fois un ballon pour voir les poignets doubler de volume, ou que je courre dix mètres pour me faire une entorse. Les autres ne riaient pas de moi, c'est le prof qui me faisait des réflexions. Et je rentrais crevée des séances de "plein air" que nous avions le samedi après-midi. Je garde en fait un souvenir horrible des heures de sport de ces années là. Il me semble que les profs de nos jours sont plus attentifs aux élèves en difficulté.
Mes parents à l'époque ont fait quelque chose que je ne trouve pas bien, mais bon... Ils m'ont purement et simplement fait dispenser de sport à l'année, en lycée, et je n'ai pas passé d'épreuve de sport au bac, certificat médical à l'appui. Il faut dire que dans ma famille le sport n'était pas tellement à l'honneur. Mais je regrette de n'avoir pas été formée à un certain nombre de pratiques comme le font les élèves de maintenant, j'aurais au moins appris à me sentir bien dans mon corps

J'ai en revanche toujours obligé mes enfants à en faire, et ne les ai jamais dispensés. Ma fille, pendant ses années de prépa, s'est toujours réservé le samedi après -midi entier pour se "vider la tête". Elle partait à la danse, enchâinait barre au sol, danse classique et jazz pendant 5 heures, revenait fourbue mais contente et libérée. Et quand je discute avec des parents d'élèves en difficulté, mal dans leur peau, renfermés, ou trop turbulents je leur conseille toujours de faire faire à leur enfant un sport adapté à leur cas à l'extérieur de l'établissement. Et souvent ça marche.
Dès mes débuts dans l'enseignement j'ai écouté avec attention les commentaires des profs de sport, qui avaaient de l'élève une vision tout autre que celle des profs "en chambre", et complétaient utilement nos propres remarques.


Littera
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Gilbert



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MessageSujet: Re: le sport à l'école   Sam 16 Sep - 9:55

Vous avez bien résumé le problème, Littera.
Point négatif du sport à l'école, c'est la perte de confiance en soi que peut éprouver l'élève cible de moqueries, du prof aussi vous avez raison de (me) le rappeler.
Point positif du sport, à l'école pour initier les enfants à autre chose que le foot du quartier, mais en dehors de l'école aussi, il permet comme vous le dites de se vider la tête.
Et dispenser un enfant sans raison n'est pas lui rendre service, pas plus que de le dispenser de français ou d'histoire si cela était possible.

Gilbert
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Fanfan

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MessageSujet: Re: le sport à l'école   Ven 22 Sep - 20:51

A propos de sport..j'ai fait un petit tour chez nos zamis les Troll's....

Choucroutas est en train de délirer sur mon compte et sur une sortie au golf avec mes élèves...et il paraît même que le maire de mon bled n'a pas voulu financer cette sortie et que je suis furax! MDR!

Il pédale vraiment dans la choucroute......je suis persuaduée n'avoir jamais parlé de golf mais de voile (au mois de juin) et cette histoire de maire est inventée de toutes pièces...

Quand je pense que j'ai passé des heures au mois de juillet (avec des températures caniculaires) pour taper tous les textes des élèves sur ce stage de voile afin de les mettre en ligne......je ris doucement.

Les pauvres nains sont obligés de faire comme si on leur parlait toujours ou de se raccrocher à nos posts d'il y a deux mois en les déformant à leur sauce......

Au fait, après avoir clamé haut et fort que nous n'étions là que pour enseigner, Croutas réclame que une surveillance des cartables et de la moralité de nos élèves.....par les enseignants, donc!!!!

Elle est pas belle la vie! lol!
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Anna

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MessageSujet: Re: le sport à l'école   Sam 23 Sep - 11:42

Le sport à l'école...tout un débat ! Personnellement quand j'étais enfant, le seul sport que connaissait mon institutrice c'était le rugby. Quoi de plus réjouissant pour des filles de 7 à 10 ans ! Quelle joie de se faire écraser comme des sacs par des garçaons avides de victoire, de rentrer avec les genoux écorchés et les joggings maculés de l'herbe du stade municipal.

Tout ça pour avoir l'honneur de terminer en dernière position de la rencontre UNSS trimestrielle. Car pendant que nos acolytes des écoles alentour s'exerçait au lancer de balles, au saut en longueur, au saut de haies... Nous nous faisions du RUGBY ! Bilan des courses le jour J pas de rugby et les élèves de mon écoles se contentaient de prendre les dernières places des épreuves dont nous ignorions même l'existence avant la dite rencontre.

Tout ceci avait pour but de voir notre école porter la bannière de boulet. Quand nous arrivions sur le stade, nous faisions figure de touristes.

Après cette mauvaise expérience en école primaire, voici le temps du collège. Le corps change, on est très souvent mal dans sa peau, complexée. Le rituel des vestiaires est alors un supplice quand on voit certaines adolescentes avec un corps de liane sculpté en cours de danse ou de gym. Et au sortir du vestiaire, la situation ne va guère s'améliorer. Aujourd'hui c'est gym au sol. Quoi de plus fantastique pour quelqu'un qui ne sait pas faire la roue par exemple. C'est d'ailleurs grâce à la gym que j'ai pu vérifier l'adage "le ridicule ne tue pas".

J'aime le sport, j'aime faire du sport...quand je l'ai décidé. Le sport imposé comme bienfait pour le corps me laisse un goût amer. Le jour où j'ai mis mes pieds dans un club d'athlétisme (après les JO d'Atlanta en 96 c'était la grande mode) mon corps a changé... Mais quel changement ! Des cuisses dignes des déménageurs bretons et un fessier à faire pâlir d'envie Jennifer Lopez. J'ai vite compris qu'il fallait arrêter le massacre.

Si aujourd'hui je pratique du sport c'est uniquement du cyclisme et un peu de muscu. Je pense qu'il faut faire découvrir aux enfants des activités sportives qui sont susceptibles de les intéresser mais ne pas rendre obligatoire leur pratique. Les bienfaits sont parfois dérisoires comparés au mal-être généré et au complexe développés par l'enfant.
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Gilbert



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MessageSujet: Re: le sport à l'école   Sam 23 Sep - 12:24

Anna, une personne qui fait du cyclisme et de la muscu ne peut pas être entièrement mauvaise ! Vous irez loin dans la vie...

Plus sérieusement, votre conclusion rejoint mon interrogation soulevée au début de cette discussion : comment concilier mal être et complexes générés par la pratique sportive à l'école, et la nécessité à mon avis de développer harmonieusement chez l'enfant le corps et l'esprit.
Peut-être en n'en faisant pas une matière avec obligation de résultat, c'est-à-dire une matière non notée, et exclue des épreuves d'examens ?

Votre témoignage recoupe ma propre expérience scolaire (et extra-scolaire) comme celle de Littera. Mais au risque de me répéter, je reste un défenseur inconditionnel de la pratique sportive chez l'enfant, sans posséder malheureusement les compétences qui me permettraient d'avancer des propositions concrètes.
Pour m'en consoler, il ne me reste plus qu'à retrouver tout à l'heure mon groupe pour une nouvelle furieuse partie de manivelles...

Gilbert
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